dimanche 23 février 2014

Fiche 2 le Story Telling



La notion de "Story Telling"    n'est non seulement pas obsolète contrairement  à ce qui précède, mais elle s'étend à de très nombreuses activités  dont les activités liées à la culture.

Tout d'abord cette notion, n'est pas nouvelle, elle peut se relier, pour vous amis bibliothécaires, aux livres dont vous êtes le héros  et aussi à tous les dispositifs interactifs que vous connaissez déjà: livres-jeux, pop-up, etc.
Simplement c'est l'utilisation pertinente de nouvelles techniques et de nouveaux supports.  Ce concept est étroitement lié à celui de transmedia.
- Le but du "Story Telling"  est d'attirer des publics différents vers des pratiques soient classiques soit innovantes. C'est une incitation à la découverte de pratiques parfois savantes ou esthétiques sous un truchement ludique.
- Cela signifie que pour le mettre en place il faut disposer de plusieurs supports différents:  blogs, sites web,  radios, magazines,  newsletters, etc.
- ensuite, il faut préparer une bible:  c'est à dire définir l'histoire à raconter et l'architecture du dispositif qui va décliner cette histoire. La bible doit tout prévoir: une série de petites histoires différentes, en apparence, qui vont se compléter  ou s'enchainer.
Cette bible va prendre en compte, la politique déjà entreprise vers les publics par votre structure: c'est cette connaissance préalable qui va définir les cibles progressives et donc les supports choisis, degré par degré.  La bible va devoir également définir le niveau de complexité et les évolutions de l'histoire racontée.


lundi 17 février 2014

Le Story Telling gadget ou stratégie

  Fiche 1   Story Telling                              

Quand  nous pouvons lire ce genre d'annonce, c'est plutôt le signal que la pratique présumée moribonde est devenue un positionnement classique et digne d'intérêt...


Chronique de 
Dirigeant, Agence Nouveau Sens  pour le "journaldunet.com"
 Le Story telling est mort, vive l’Emotional Writing
Les marques vont devenir des « êtres » sensibles à manier avec précaution où chacun va s’orienter en fonction des affinités qu’il ressent mais surtout leur façon de s’investir dans le quotidien et la « real life ».
On le voit dans tous les secteurs en satellites de la communication : publicité, relations presse, événementiel, marketing, CRM, tout est entrain de se segmenter, en faisant table rase d’un mode de communication hérité d’un passé proche de la réclame des années 20… Après avoir suivi les technologies, sautés de supports en supports en adaptant des messages dans un seul sens, force est de constater, que pour les marques avec la maturité des réseaux sociaux certaines se prennent des volées de bois verts de la part d’internautes, de consommateurs, qui ont désormais l’outil ad hoc, pour s’exprimer, apporter leur vision qu’ils côtoient chaque jour dans les linéaires, les points de ventes, le commerce en ligne.
Il n’est plus question d’ignorer cette puissance sur le terrain qui plus est, est désormais capable de fédérer et d’influencer positivement ou négativement, un produit, un service, qu’il s’agisse d’une communication en décalage de la cible, ou d’un retour client  insatisfait…
Le Story Telling a considérablement fait bouger les choses en plaçant l’humain en tête des dispositifs…
A noter pour l’anecdote le Story Telling était présent en France dans les années soixante dix sous l’impulsion de Claude Lemonier de l’agence  de publicité « Impact »,  précurseur du Story Telling (qui ne s’appelait pas ainsi,) on lui doit notamment les célébrissimes annonces presse pour le « Creusot », où comment vous vendre un faitout de plusieurs kilos tout en vous racontant une histoire…
Le Story Telling met le discours narratif en tête de la problématique, permettant ainsi de décliner l’histoire sur les différents supports qui s’offrent aux consommateurs, internautes, leur permettant d’interagir…De devenir ainsi des acteurs à part entière, que cela soit pour une opération de communication via les réseaux sociaux, street marketing, une campagne mêlant tous types de moyens d’expressions ce que l’on appel une campagne transmédia…
Désormais raconter une histoire poster une vidéo sur Youtube ne suffira plus… Il faudra prendre en compte l’élément majeur de ces campagnes et non plus la prendre en option.

L’émotion à l’instar du discours narratif sera au cœur du dispositif

Partir de l’émotion pour ne plus vendre, mais véhiculer un état d’esprit, un caractère, une sensibilité. L’Emotional Writing c’est se servir du vecteur de l’écriture pour atteindre le cœur, alors qu’on avait tendance à atteindre la tête, on pensera moins on vivra une émotion distillée par une marque…
Les marques vont devenir des « êtres » sensibles à manier avec précaution où chacun va s’orienter en fonction des affinités qu’il ressent mais surtout leur façon de s’investir dans le quotidien et la « real life » comme le fait actuellement Diego Della Valle PDG de Todd’s qui  prend à sa charge la réfection du Colisée pour 25 millions d’euros,sans publicité aux alentours ,juste l’action suffit… Et est bénéfique pour la marque comme pour le personnel.
L’Emotional Writing s’inscrit dans une démarche ou tout ne sera qu’émotion…et englobera tous les termes qui tendent à devenir obsolètes comme celui d’agence de publicité…

mardi 11 février 2014

Un bon Polar ... "what else?"

J'exagère...d'autant qu'il s'agit d'un polar écrit par un français...qui plus est, universitaire...oui, bien sûr, cela pourrait jouer contre lui.

Lui c'est Michel BUSSI    le bouquin c'est:


Et  c'est très bien à lire, captivant... un peu moins bien écrit que Lemaitre (mais bon, c'est un Goncourt quand même)  mais bien moins glauque.  Le genre de bouquin que je lis dans mon bain...c'est vous dire, pour moi c'est un critère suprême!

Donc, allez y tranquillement, c'est du bon!


mercredi 5 février 2014

Un autre livre...

C'est une lecture jubilatoire, un petit "OVNI"  dans un monde si prévisible.  Le style est simple, fluide, rythmé  et agréable.  Et surtout, surtout il y a une histoire!    Et en plus cette histoire est merveilleusement incorrecte...Urgence à lire, en cas de morosité latente ou déclarée.


"Fantaisie-sarabande" de Héléna Marienské joue avec ses personnages, mais ce qui est rare, c'est que l'auteur prend plaisir à jouer avec ses lecteurs.  Soyez décalés, ouverts...laissez vous porter par cette histoire rabelaisienne, intelligente et quasiment  "pataphysique".