lundi 29 septembre 2014

Le Kitsch n'est pas mort! (Loin de lá)

On le croyait rangé au placard des vieux bons souvenirs ringards...mais, non, il est toujours vivant!

 A la base, il existe un courant artistique qui veut dépasser le style "pompier" pour en transcender les codes et les assumer jusqu'à l'extrème. Ce style c'est le "manièrisme". Le xxème siècle y ajoute la production de masse qui apporte aux publics un succédané de culture. Le kitsch va connaître un renouveau en prenant du degré, il devient un moyen de railler la société de consommation triomphante des 30 glorieuses (Di Rosa et l'art modeste).  Depuis on avait pu croire que la boucle était bouclée, ćétait profondemment méconnaître la nature humaine et son penchant pour l'excès. En voici un exemple récent:

Je tiens d'abord à dire le bien que je pense de l'action de Monsieur Alain Trampoglieri qui oeuvre depuis des années pour aider les petits et les grands élus à mieux faire connaître leurs actions. En revanche, les choix iconographiques de sa société relèvent de ce courant kitsch. A sa décharge, les élus qui composent son public semblent apprécier ces choix esthétiques...donc tout va bien!




jeudi 25 septembre 2014

Comment fréquenter une fête du livre...

Une fête du livre pour un amoureux de la culture, c'est à la fois le meilleur et le pire!


Le meilleur c'est un plateau de quelques 300 auteurs sur 3 jours, et dans tous les domaines de la littérature.  Dans l'idéal, il serait possible de discuter avec des écrivains que nous apprécions...je dis dans l'idéal, car souvent la réalité est différente: il y a foule et les auteurs intéressants sont très demandés et rapidement inabordables.  Il reste les conférences ou les débats qui sont également une denrée culturelle rare.

Il faut appliquer une stratégie d'approche très pointue:

-  fréquenter ce lieu plutôt dans la matinée (ni trop tôt, ni trop tard),
-  bien définir un ordre de visite par importance d'envie décroissante.

Pour les conférences: il faut éviter le "clinquant", les sujets à la mode, le débat du moment, et viser le problème culturel de fond.

Le pire, c'est ne plus rien voir et entendre, le brouhaha,  les livres "de peu" qui l'emportent sur les livres d'écrivains.  Ce sont aussi, les bavards, les pédants et les faux-sachants: tout ce petit monde odieux qui nous isole de la véritable intelligence des choses. 

Et puis, c'est comme souvent, il faut y aller sans véritable projet d'achat, se laisser tenter...aborder tous les domaines, revenir en arrière, avoir envie...changer d'envie, discuter avec les autres passionnés. Voilà c'est ça une bonne fête du livre: échanges et rencontres.

Vous pourrez me trouver vendredi a.m et samedi matin sur le stand du Conseil général...ou à flâner 







http://www.fetedulivreduvar.fr/

mardi 23 septembre 2014

De la modernité comme "ringarde"...

Avant-hier   j'étais en mission, non pas pour le seigneur, mais pour l'art contemporain...ce qui est plus tangible!


Je devais commenter une exposition de notre collection pour un groupe de 30 maires et élus du moyen Var.   J'ai réussi, je crois, à interpeller ce public dissipé en lui donnant quelques pistes pour aborder l'art contemporain, avec pour recette de les traiter comme de grands enfants. Ca a marché, et en tout cas ils ont écouté mes propos sur ces défricheurs de la société que sont les artistes, où avoir un esprit en rupture est indispensable pour "l'hygiène de l'artiste". Ce dernier se nourrit de la société (matériaux,  avancées technologiques, etc.) pour mieux la critiquer. Bien avant les étudiants, ce sont les artistes qui annonçaient "mai 68".

Et puis, en parlant  de "l'art moderne" et de "l'art contemporain" en essayant par réflexe de leur dire que cette différence était purement formelle, chronologique, mais peu fondée...quand soudain, cela m'est apparu nettement:     Si c'est dans l'expression "art moderne" le problème ne résidait pas dans l'art, mais dans le concept de "modernité" lui même?

Depuis le XIXème siècle, la société entière croyait religieusement dans cette notion de progrès qui était le fondement de la modernité...puis, avec les guerres mondiales, avec les crises, avec la bombe atomique et la croissance raisonnée, voire la décroissance...toute la modernité s'est effondrée, et son concept même est devenu synonyme de naïveté ou pire de ringardise...Une sorte d'Eureka!




Centre d'art  de Chateauvert (Var)    prendre Direction Brignoles, le Val, puis Chateauvert



samedi 20 septembre 2014

Contre-éloge de l'expertise

Prenez un sociologue connu,
Faites le travailler sur un territoire qu'il connaît peu,
Et vous obtiendrez un magnifique livre d'expert...

Alors comment fait-il?

Prenons le cas de Jean Viard et de son petit opuscule "Toulon, ville discrète"
Harmonia Mundi (livre).

Jean Viard s'appuie sur un dialogue avec Boris Cyrulnik et sur les études de Laurent Davezies, économiste.

Que retire-t-il de son dialogue avec l'estimable éthologue de renommée mondiale?

Moi qui suit un toulonnais assidu au parcours des rues de ma ville et à la fréquentation des lieux actifs et créatifs, je ne croise pas le bon docteur Cyrulnik. Parfois, il est à un vernissage de la villa Tamaris (à 5 minutes de chez lui) ou encore au festival de musique classique de Toulon.  C'est son droit mais est ce que Boris Cyrulnik est le meilleur témoin du Toulon de 2014, je commets le sacrilège de penser que non.

A lire les propos que Jean Viard nous rapporte je suis conforté dans ce sentiment: parler de l'omniprésence de la marine nationale commence à dater; c'était vrai il y a encore 20 ans, mais, de nos jours, la marine est en recul.  Dire que son influence a été et demeure bénéfique, Toulon a-t-elle eu le choix?  (je précise que je suis fils et mari d'officier de marine)

Les chiffres produits par Laurent Davezies donne un tableau surement intéressant et en partie informatif...mais quel manque de chair,  allez  cher Jean Viard, dont j'apprécie la liberté de ses autres ouvrages, oublions vite celui ci!

C'est mon avis et bien sûr, il n'engage que moi...cela va mieux en le disant!


mercredi 17 septembre 2014

Une magnifique passerelle...

Je participe à un projet de réalisation collective (une Réaco)  avec un institut qui enseigne les nouvelles technologies et ses contenus, l'Institut INGEMEDIA à Toulon.

J'en suis à mon 3ème projet avec eux donc je dois rapidement les convaincre de l'intérêt de travailler avec un "cultureux", et ce n'est pas gagné d'avance!

Mon "discours"  pourrait ressembler à celui ci:

"Bonjour à toutes et à tous,  

Tout d'abord  je voudrais faire un petit sondage, non scientifique mais assez efficace, je crois...
Qui, parmi vous, a mis les pieds durant l'année, dans une exposition ou un centre d'art contemporain?

(généralement, je ne vois qu'un doigt ou deux se lever,  sur la centaine d'étudiants présents)

Merci...Je ne suis pas déçu, cela me permet de vous faire comprendre tout le potentiel que vous pouvez encore acquérir!

Vous devez penser aux artistes en pensant à Léonard de Vinci, ou pour les plus férus à  Picasso. Du génie, certes, mais qui a produit un chef d'oeuvre par des techniques mystérieuses et que vous pensez inaccessibles pour vous.   
Erreur, jeunes "padawans",  l'art du XXIème siècle est devenu le vôtre.

Vous ne connaissez ces nouvelles techniques:  le brownser art, le google art, l'art GPS, ou encore le mash-up...vous les pratiquez sans savoir que certains en retirent un "produit" ou un "objet" artistique.
En effet, aujourd'hui le pinceau est remplacé par la souris de l'ordinateur, par le gps qui suit votre marche,  par les algorithmes que vous allez inventer: et oui!  C'est cela l'art du XXIème siècle.

Et oui, sans le savoir, vous êtes peut être déjà dans une démarche de recherche, ou un démarche artistique..."

Voilà en résumé, ce que je pense leur dire, bien sûr, il est dans ma stratégie de les rassurer et de les faire venir dans un centre d'art comme dans un milieu non hostile...mais je sais aussi qu'il y a une passerelle invisible, parfois, entre nos deux univers. Il faut simplement éclairer le chemin.

vendredi 12 septembre 2014

Le Luxe nécessaire de la Culture et de l'Art

Eternelle question que celle de la nécessité de la culture, de l'art...à quoi ça sert?


Superbe et vaste question.  Mais si elle est difficile, faut-il pour autant l'éviter?

Si un homme a bien pris à bras le corps cette interrogation, c'est Pierre-Michel Menger.
Comment le définir: c'est un sociologue, un économiste.  Son approche est originale car son entrée est celle de l'économiste, il part de la notion de travail, il étend le périmètre au travail du créateur, et il examine les écarts, les particularités et les coincidences. 

Ce n'est pas un livre facile à lire, certes, mais ne serait-ce qu'en en saisissant quelques bribes, nous en serons plus intelligents.





Existe en Points "Essai"


"Mediapart" (le web-magazine)  a interviewé P.M Menger sur ces questions:

(cliquer ci-après))  interview de P.M MENGER

mercredi 10 septembre 2014

Cent ans de négligence

Il ne s'agit pas de crier avec les loups, mais de réfléchir à une situation qui pourrait refléter une époque, ou une ambiance assez gérérale pour devenir patente!

Que l'on bloque un sous-ministre avant que sa "légéreté" ne vienne à poluer tout le gouvernement est plutôt signe d'une démocratie en état de marche...non, ce qui est plus inquiétant c'est que le quidam en question n'en comprenne pas la dimension symbolique, comme si toute une génération, ou peut être plusieurs, étaient devenu imperméables à toute référence d'apartenance et d'interdépendance.

Cette perte du lien au symbolique est finalement plus grave que l'absence de morale ou plutôt de moralité. Pourquoi?

L'absence de moralité reste malgré tout un problème factuel,  la perte du lien symbolique laisse notre humain nu et isolé. Plus de repères, et là il ne s'agit pas de repéres moraux, mais d'une absence de rapport au sens des actes, symptome d'une dérive puissante de l'individu.

Et si Malraux s'était trompé à 100 pour 100?  Le XXIème siècle ne sera pas relié au spirituel, mais au grand vide de l'immediateté. Ne serait alors "valable" que l'instant: toute référence serait stérile.
Je pense bien sûr à "l'insoutenable légèreté de l'être" de Kundera mais au livre "l'homme dé" dont je vous ai parlé, il y a peu.
Les personnages de Balzac et ceux de Zola étaient des fripouiles, des lâches, des pingres, des ambitieux...mais tous s'assumaient...ce temps est fini, le héros post-moderne est un être "hors sol", même pas vil, même pas amoral...c'est juste le néant!
Cf "les particules élémentaires" de Michel Houellebecq



samedi 6 septembre 2014

Plusieurs raisons de ne pas lire un livre!

Pour ma part, il apparait que j'ai souvent une impulsion émotionnelle plus qu'intellectuelle qui me pousse à acquérir un bouquin; essayons d'analyser mon comportement:

-   attrait pour l'écrivain  (cela suppose de le connaître et de l'apprécier)
-   attrait pour l'histoire, et d'abord pour le titre (ce qui suppose que le bouquin relève d'un domaine connu et apprécié),
-   en ayant lu un article ou vu une interview sur le livre ou son auteur, et qui a pu susciter de l'intérêt.
-  sur le conseil de mon libraire...

Donc voilà un bref résumé de mes motivations principales...vous remarquez que les causes exogènes sont nombreuses.

Mais j'ai  remarqué qu'il existe un purgatoire où certains livres vont attendre que mes envies évoluent...ou non.

Et  il y a également un enfer, un lieu de perdition des livres. Pour plusieurs raisons certains ouvrages ne seront jamais achetés ou même lus.
Ces raisons sont assez simples:

- soit il s'agit d'un domaine proprement étranger à ma curiosité (ce qui est rare:  technique, ou trop scientifique, etc.)
- soit il s'agit d'un auteur que je supporte assez mal  (mieux vaut un bon raconteur d'histoire qu'un styliste maniéré, voire bidon et je préfère lire Marc Levy que Catherine Angot)
- ou alors une démarche honteuse qui se heurte à ma morale personnelle et que pour rien au monde je ne servirais...

Vous l'avez compris jamais je n'achèterai et ne lirai un livre telle que celui de Valérie T.   Ce genre de lecture ne peut que diminuer notre niveau de curiosité pour y suppléer par du voyeurisme.

A vous de voir...

jeudi 4 septembre 2014

Eloge du frondeur





                                           Ed  Bibli'o    illustrations de  Marijke Ten Cate


FRONDE...Frondeurs


La presse  nous parle beaucoup  des "frondeurs" au P.S... mais d'où vient cette tradition qui semble si française.

Chronologiquement  la fronde  c'est l'arme du faible contre le fort: David contre Goliath.  Symbole de la révolte des "petits", des "sans grade".  ce mythe sera renforcé par "Robin des bois"   et  par la tradition française d'une révolte "légitime" contre un pouvoir excessif  (de Mandrin à Gaspard de Besse)

Puis c'est la fronde des grands contre le pouvoir royal  lors de la jeunesse de Louis XIV; déjà les frondeurs ne font que représenter les petits potentats locaux qui se dressent contre le pouvoir central. Déjà l'entreprise est moins "noble"  car elle permet de défendre des intérêts particuliers  contre le roi où la régente, qui sont sensé défendre l'intérêt général.

Donc première anicroche à la légende du rebelle...le frondeur est peut être une espèce qui lutte pour sa survie!

Comme les noblaillons luttaient pour garder leurs petits pouvoirs, les frondeurs du P.S   sous prétexte de sauver les idéaux de gauche ne sont ils pas des néandertaliens résistants aux homo-sapiens de la sociale-démocratie, ou bien sont ils les derniers défenseurs du peuple?

Intéressante problématique, n'est ce pas? Mais il convient de chercher des réponses en s'aidant de ces références ci-dessus:  étudions les révoltes,  des jacqueries aux "bonnets rouges",   des camisards aux Larzac,  et  regardons les traces culturelles de ces vagues de l'histoire.    Que restera t il de nos frondeurs?

mardi 2 septembre 2014

Petit rappel sur les licences ouvertes ou open licence

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Informations dérivées*
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