dimanche 15 octobre 2017

Airy Routier, champion des bas instincts?

                   
Airy ROUTIER



L'homme est journaliste, il a été rédacteur en chef de l'Obs...depuis ses participations sont plus droitières mais qu'importe. Il m'avait déjà navré il y a quelques années avec un article paru dans le Nouvel Obs qui était une défense en règle des grosses cylindrées et notamment des 4x4, attaqué par le Boboland et le politiquement correct. Cela peut être une opinion, à la limite un combat, encore eût il fallu que les arguments soient convaincants; or, non, c'était une synthèse de "beaufitude" attristante.

Bon, vu l'impact, j'avais ignoré l'article, le monsieur et ses thèses.  Mais là, comment rester coi devant  ce bouquin malodorant comme ses bagnoles et ses thèses bancales. 
"Notre Drame de Paris" est un réquisitoire plus affligeant pour son ou ses auteurs (Mme Lebrun) que pour Anne Hidalgo. L'homme qui se targue de rouler sans permis donne des leçons de morale et de citoyenneté: je rêve!

Cher monsieur Routier (quel beau patronyme) restez en à un véritable travail de journaliste, qu'en toute franchise, j'avais plutôt apprécié sur l'homme le plus riche de France, mais de grâce, ne jouez pas au pamphlétaire car ce n'est pas bon, les arguments sont creux, passéistes, à courte vue et ne font que défendre une caste arrogante et si peu civique. 

Je tiens à préciser que je ne suis pas écolo, ni militant, juste un type qui ne supporte pas la mauvaise foi et les attaques infondées.

Votre serviteur: Gerry Bouillaut
Résultat de recherche d'images pour "la ville sans voiture"

jeudi 5 octobre 2017

MOEBIUS sur rampe de lancement!


Pourquoi se refuser un peu de promo...surtout quand l'objet de cette promo est valable?


Oui vous savez cela s'appelle un teaser  (un excitant) pour donner envie. Là, point besoin de forcer même si La B.D continue pour certains à ne pas être un objet culturel fort, je pense que Moebius peut les convaincre du côté "artistique" de cette pratique qui est loin d'être restée "mômesque".


Venez donc découvrir l'univers étrange et décalé de celui que Jodorowsky avait choisi pour illustrer "Dune"  et G Lucas a copieusement pillé pour "Stars War"...






A partir du 21 janvier 2017 à l'Hôtel des Arts de Toulon.

"L'incal"  série en collaboration avec Jodrowsky (cela ne vous rappelle t il pas un certain "5ème élément"?)



vendredi 22 septembre 2017

Au fait, qu'est ce que c'est un projet culturel? 1er épisode





(petit hommage à Georges Perec peint par Enki Bilal)













Vouloir mettre en place un projet culturel relève du défi, de la gageure, car ces deux termes là ont fort peu en commun à la base, et ils sont même à la frontière de l'oxymore.
Le projet c'est la certitude, la projection vers un avenir iconoclaste, c'est une démarche méthodologique qui ressort davantage du management et du marketing produit plutôt que du monde des idées.
Etre un acteur culturel,  c'est accepter l'univers du flou et du relatif, c'est s'avancer dans un monde plus émotionnel que rationnel. Alors, comment allons nous associer ces notions contraires?



A La carte et le territoire

Les liens entre Art et Management ou domaine culturel et entreprise sont souvent au mieux passionnés et caricaturaux et au pire méprisants et plein d’antagonismes.


I/ Une notion paradoxale, le projet culturel


Le terme paraît aujourd'hui naturel à dire, et pourtant, combien de combats il a fallu pour cela...
Le projet est une notion utilitaire, terre à terre, un architecte a un projet, un entrepreneur a des projets. Mais dans les temps rapprochés le projet prend des airs économiques, capitalistes...pour dire un gros mot absolu, c'est du management.
Vous sentez bien que cette notion de projet a des relents de crise, et donc d'optimisation, de rationalité, d'efficacité voire d'efficience. Si nous nous situions dans un registre émotionnel, nous eussions pu dire qu'il eu s'agit d'une notion impure. 
Sans y prendre garde, chers jeunes amis, nous venons juste de pénétrer dans le monde obscur de la gestion (vade retro satanas). A y bien réfléchir, un projet ressemble à un regroupement de personnes autour d'un même objectif, d'un même but. Cela ne vous rappelle t il rien ? 
C'est bien une sorte de messe, un processus par lequel on exprime sa foi. Et qui dit messe, dit clergé : le projet a son propre clergé. 
L'AFITEP est en charge des normes, c'est à dire du dogme à suivre pour mener un bon projet.
C'est lui qui a fourni la définition officielle :
« Un processus unique, qui consiste en un ensemble d'activités coordonnées et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d'atteindre un objectif conforme à des exigences spécifiques. »
L'AFIGESE, quant à elle a toute obédience sur l'évaluation. Ce mot d'évaluation qui va également vous accompagner pour partie dans mon cours. Pour satisfaire, momentanément, votre légitime curiosité, je dirai simplement par métaphore mécanique que l'évaluation est au bilan ce que le moteur est au pneumatique...l'un est plus dynamique que l'autre !
Pour vous faire comprendre la nouveauté « brutale » de tout cela, il faudra situer la naissance de « l'ingéniérie culturelle » vers 1985.
Toute la culture est sortie de sa routine ancestrale : les musées se sont mis aux expositions temporaires, les bibliothèques et les archives exposent, accueillent des conférences, des projections, des résidences d'auteurs ou d'artistes. Les projets se sont multipliés. 


II/   De quoi, parle t on?
Les projets culturels sont :
- un événement / spectacle → temporalité très courte (ex : spectacle de théâtre, atelier, visite,etc.) qq heures à une journée
- un festival, une foire → temporalité un peu plus longue (ex : fête du livre, JEP, festival de Jazz, etc.) plusieurs jours
- une exposition → temporalité moyenne 1 à plusieurs mois
- une production de prototype ou de multiples
création d'oeuvres, film, jeu vidéo, DVD, etc.
Les lignes ont commencé à bouger avec la mondialisation et différentes crises qui pourraient y être attachées.
La société est en pleine évolution globale, et ce mouvement entraîne une perte de repères et de valeurs…dans ces moments de doute et d’incertitude les artistes et les créateurs retrouvent une place prépondérante de guide, de chercheurs de sens, qui donne une vraie signification à l’appellation d’avant-garde, qui était synonyme d’abscons en temps calme et reprend son sens militaire de pionnier et de défricheur en temps de crise !
De son côté le domaine culturel a senti que la société avait attiré la culture vers le côté marchand, concurrentiel et que l’art était en train de passer de l’élite à la masse. Les gens de culture ont beau se pincer le nez, ils ont de plus en plus besoin des techniques d’entreprise et donc du management pour évoluer dans ce nouvel environnement.
Reportez vous à ce que décrit dans son dernier ouvrage Michel Houellebecq à propos des artistes Jeff Koons et Damien Hearst.
Mais on pourrait partir de Salvador Dali ou de Picasso, et enfin regarder la production d’Andy Warhol et de son art dupliqué ou plutôt répété. Mais aussi de Jean Michel Jarre ou de croisements entre les genres comme Pavarotti qui chantait avec Zucherro ou le violoniste Nygel Kennedy qui invite Mick Jagger sur scène. L’époque est trans-genre, hybride, propice aux mélanges et aux musiques du monde. On parle d’entreprises culturelles pour la musique, le cinéma, le spectacle et en revanche l’Art est partout dans la mode, le design, les emballages, le mobilier…Yves Michaud parle d’Art à l’état gazeux !



B L'intérêt d'un projet culturel



I/ votre propre positionnement 
Avoir une nouvelle relation avec vos responsables...porter un projet c'est faire preuve d'initiative et se placer dans une dynamique professionnelle.
Dans sa propre relation à la vie professionnelle, c'est également un positionnement volontaire qui éloigne les aléas et les incertitudes de l'emploi.
C'est aussi et surtout une nouvelle relation à soi même, car il y a un lien étroit entre vie professionnelle et vie tout court , et la conduite influe sur les deux!.


II/ Votre structure
→ Cette démarche est dans l'intérêt de votre entreprise, association, ou collectivité
elle va permettre de faire des choix cohérents et plus adaptés au contexte
→ choisir le bon champ culturel ou artistique par rapport au public ciblé,
→ trouver les meilleurs partenaires et les convaincre d'y participer
→ développer une médiation conforme aux objectifs définis et pour cela connaître avec finesse les publics concernés.


III/ Anatomie d'un projet culturel


Un projet culturel est composé de 3 éléments principaux
L'objet culturel
le public
les acteurs du projet
Notion primale et centrale : l'objet culturel
Réflexion : cette notion est trop vaste (avec toutes les approches qui sont possibles: philosophique, sociologique, esthétique, éducative, ethnologique, etc. etc.)
Aujourd'hui cette question est de plus en plus ardue, il est de plus en plus difficile d'y répondre.
→ Diapo Chef d'œuvre
A notre époque le flottement de la notion d'art vient se conjuguer avec un autre flottement bien aussi grand, si ce n'est davantage; celui qui tourne autour de la notion de culture et de ses différentes acceptions.
Selon l'acception de ces deux mots d'art et de culture, les populations sont situées différemment dans les pratiques et les projets conçus et réalisés par les professionnels.
Le mot « culture » est un de ces mots très lourds ...comme liberté, démocratie, justice, bonheur.
Il est important d'aborder un projet culturel en connaissant les positionnements des principaux acteurs et partenaires, mais aussi son propre positionnement par rapport à cette complexité ambiante.
Donc vous l'avez compris le but de ces interventions sera de répondre avec complexité à des questions simples:
Pourquoi monter un projet culturel?
Ce projet culturel est il faisable?
Est ce que l'avancement du projet suit les objectifs fixés?
Est que le projet doit être poursuivi, et sous quelle forme?


Petits Bonus

1) Glossaire de survie en milieu culturel
quelques mots valises à définir comme Art, Esthétique et puis très rapidement
(viennent d'autres mots comme Public, Partenaire, Prestataire, Contrat, Conservation, Action culturelle, Médiation)
puis nous aborderons des thèmes plus techniques et précis et trouverons les notions de commande, d'objectifs, d'indicateurs, de critères, de partenariat de mécénat, contexte, diagnostic, fiche, planning, tableau de bord
2) lectures minimum 
Quelques lectures utiles, voire indispensables...pour se poser des questions salutaires
2 romans pour aborder de façon intime les limites du domaine artistique
« Clara et la pénombre » de José Carlos Somoza, « le portrait de Dorian Gray » d'Oscar Wilde
2 essais pour mieux comprendre les différents enjeux
« L'art à l'état gazeux » de Yves Michaud, « L'art et la culture » Université de tous les savoirs volume 20 notamment « phénomènes de mode » et le « sens de l'art »
« Beaux arts magazine » de février 2010 dossier « qu'est ce qu'un chef d'oeuvre? »
quelques films également peuvent contribuer à illustrer cette thématique de la complexité de l'art :
« la jeune fille à la perle » de Peter Webber qui parle de création, de quotidienneté et de lumière, « le ventre de l'architecte » de Peter Greenaway, « The bird » de Clint Eastwood

dimanche 17 septembre 2017

Ca y est, je me lance...



AVIS A LA POPULATION...


La retraite approche, mais pour moi cela ne sera pas synonyme de farniente, de méditation en pleine conscience ou de Taï chi ...  je laisse la place aux autres. Non, chers amis, j'ai besoin de contacts et aussi de transmettre tout ce que j'ai appris non seulement en théorie mais aussi et par l'expérience.




Ma petite entreprise (FUTURSHOCKFORMATION) va proposer soit du conseil, soit carrément de mettre en place avec vous des actions, des événements liés au domaine du livre et de l'art contemporain.

Je vous soumets ce fonds de logo, non pour dire que j'ai la "grosse tête" et des prétentions internationales, mais parce que j'adore cette oeuvre de Mario Schifano qui illustre cet art contemporain qui est lié aux tensions de la planète.



En clair:

- Je vais pouvoir vous aider à mettre en place une stratégie de médiation sur votre lieu culturel (médiathèque, centre culturel, centre d'art, musée, etc.) mais aussi et ça c'est passionnant, à la démarrer.
- Je peux également assurer des formations liées à la médiation, à l'art et aux nouvelles technologies. Par exemple entre autres propositions
("N'ayez pas peur de l'art contemporain", "les bons coins culturels d'internet", "construisez votre site destiné aux publics").
- Je peux vous aider à monter des expositions et vous permettre de continuer ce travail par vos propres moyens (trouver des oeuvres et des artistes, imaginer une scénographie, communiquer sur votre événement).


Plus d'infos:  https://sites.google.com/site/futureshockformation


Pour  me contacter directement: gbouillaut@gmail.com


samedi 9 septembre 2017

La Réhabilitation de Marcel SCHWOB


"...et notre famille a aussi compté parmi ses rangs un littérateur..."


Définition de littérateur    Nom commun

  • Celui qui est versé dans la littérature, qui en fait profession

J'assistai, il y a peu à un grand mariage une de mes proches prenait pour époux le rejeton d'une lignée composite mais intéressante, comme la plupart des familles. Mais cette petite phrase a résonné à mes oreilles...et finalement ce n'est que par la suite que j'ai fait le lien avec cet auteur que j'ai découvert il y a deux ans par un article...Le méconnu Marcel SCHWOB





A lire donc pour le style et les descriptions


mercredi 30 août 2017

Le commissaire aux morts étranges...

Même époque, mais le héros Volnay n'est pas Nicolas Le Floch,   et pour cette intrigue, Venise est plus intense que Paris!





Le bouquin d'Olivier Barde Cabuçon va plus loin que la simple enquête ou mise en ambiance, il nous plonge dans les arcanes, les problèmes...l'âme d'un vénitien. On y découvre l'arrogance, mais aussi la subtilité, et que l'usage d'un masque n'est pas que de carnaval.

Voici un aperçu :



lundi 14 août 2017

Petites vidéos entre ami(e)s nouveau service

  Voici une première     je vais enregistrer  mes avis en vidéo ... mon fils Jérome m'ayant fait comprendre la quasi ringardise de ma démarche purement scripturale....



Aujourd'hui donc  une lecture  passionnante  "La prophétie de l'abeille" de Keigo Higashino   




Bon thriller  et excellent bouquin sur le nucléaire au Japon...



jeudi 20 juillet 2017

Mais oui, j'existe toujours...

Où étais-je?


video


Si vous avez trouvé vous êtes fortiche...


Disons que là  vous avez vu un aspect moins connu de cette ville: son port avec son incroyable pont transbordeur!



Comme je suis bon garçon, je vais vous aider:




Oui...ça y est vous y êtes



C'est un endroit très koons  

Voilà c'était ma carte postale de l'été     Portez vous bien!

samedi 3 juin 2017

Quelle tristesse! (ou "j'en ai marre de sauver Michel Onfray malgré lui")

Ce mec est terriblement pénible.

Il a ses bons côtés, sinon pourquoi m'être intéressé à lui et l'avoir défendu contre les germano-pratins de sa pseudo dérive populiste de droite?

Mais là, son truc du système qui a abouti à l'élection de Macron, c'est vraiment le coup de trop.
Cher Michel (je ne vous connais pas physiquement mais un peu par la pensée, je l'espère...), qu'êtes vous venu faire dans cette galère?

Vous devenez ce que les "élites" parisiennes vous reprochaient:  un "graphomaniaque".
Le tort du dit "graphomaniaque" est de tout transcrire sur l'émotion du moment sans opérer le recul et la réflexion que tout observateur expérimenté (encore plus pour un philosophe) devrait s'appliquer!

Parfois, je me suis loué de ce manque de précaution qui vous faisais "homme" dans une meute de calculateurs carriéristes. Mais là, non!    Cette fraîcheur devient mauvaise manie, manque de méthode, voire pire: obsession.

Précédemment, vous avez joué, non sans qualité, le petit autodidacte méritant venant du fond prolétaire des campagnes contre les élites qui, pour quelques prébendes ou glorioles avaient trahi la cause du peuple qu'elles devaient défendre.

Déja son ouvrage précédent  (ci dessous)  m'avait gêné par la faiblesse du contenu et des arguments. Quelques notions mal digérées ou bien des raisonnements sans grande portée réduisant l'idéal révolutionnaire à la lutte entre jacobins et girondins (ce qui est un peu court)...  Faire des girondins les exemples du partage, de l'équité et de la vraie démocratie me posait déjà problème...




Mais voilà que dans le dernier ouvrage apparaît ONFRAY , le souverainiste, qui oublie son girondisme récent pour pourfendre le complot libéral ourdi pour imposer Macron, encore plus favorable que Fillon aux projets du Grand Capital...Au secours, Michel, c'est du grand "n'importe quoi"!

Donc ne lisez pas cet opus, ou alors lisez l'interview dans le dernier Obs, c'est édifiant, désolant...snif, je pleure la disparition d'un vrai penseur populaire, raisonnable et résonnant.  Mais bon, je m'en remettrai...bises!


mardi 23 mai 2017

Enfin un bon page-tuner...oui enfin un bouquin qui se lit bien...




Attention   un livre bien écrit   avec une bonne histoire et des personnages qui tiennent la route cela pourrait vous faire du mal...tellement cela devient rare!

Je blague, mais à peine,  cette histoire tient plus du thriller que du simple livre d'espionnage: c'est bien mené, l'auteur ne nous prend pas pour des débiles, et sans trop de métaphysique cela peut faire réfléchir...donc pourquoi ne pas se laisser aller à la ...lecture?


Bien à vous...

samedi 13 mai 2017

New York: une cité ambigüe

Oui, cette ville est bien tout ce que l'on en dit...mais autre chose encore!





Bien sur tout est grand, démesuré etc. mais bien qu'on le voit, qu'on le sente dans les films ou dans les bouquins, il y a une étrange atmosphère qui empêche cette cité de sombrer dans l'inhumanité...c'est son côté vieillot, un aspect "vintage" étonnant pour ce pays emblématique de la "modernité". Dès le début, je me suis demandé d'où venait cette impression bizarre de décalage...et puis, en y réfléchissant, on se rend compte que si à New York comme dans le reste des U.S.A  il y a une foi inébranlable dans le progrès technique, dans le rapport aux objets du quotidien, que ce soit les maisons, les rues, le métro, les couloirs de l'Empire State ou les escalators du grand magasin Macy's, il existe dans ce pays un incroyable conservatisme des objets, un "puritanisme" du renouvellement!
Si quelque chose peut encore fonctionner: on le conserve!


Le résultat est étonnant  car entre les gratte-ciels, existent des espaces glauques qui ne choquent aucun américain  (ici en plein quartier chic de Soho). C'est cette attitude paradoxale pour nous qui explique beaucoup de choses sur cet étrange pays où les priorités ne sont pas les nôtres.


Une autre étrange constatation, ici les mythes parcourent la ville et ils aident les gens à vivre, à travailler  à continuer à espérer. Cette terre est mythique!
Le gratte-ciel est le reflet le plus pur de ce rêve éveillé des new-yorkais: tant que le haut est dans le ciel, peu importe le bas, ou plutôt ceux du bas rêve de grimper les marches.


Si Ironflat vue de Broadway est une proue de navire, ce n'est pas un hasard: c'est le rappel de cette immigration fondatrice, du commerce qui fait vivre cette cité et de cette foi vers l'avenir, tracer une route, aller vers le progrès: Le projet "capitaliste" d'alors était de rassembler humanisme et business. Aujourd'hui, nous savons que le business l'a emporté sur l'humanisme!

A suivre...



lundi 24 avril 2017

J'ai rêvé New York!

Ca y est j'y vais...

New York c'est un mythe, un monde, une légende  ouaaaaaaaa 
Bon, Gerry tu te calmes .   Tu vas vivre ça à fond.
Tout d'abord un voyage court. Pourquoi?  Pour que ce soit concentré, intense. 

New York  c'est les bouquins, le cinéma... donc on va commencer ça comme une histoire!


Le sculpteur marseillais Richard Baquié disait "Tout projet commence par une histoire"
Pour ma part  je vais adapter en disant "Tout voyage commence par une valise"


Certes celle ci est très ..."bleu"    ...mais bon, elle est joyeuse et je la reconnais vite sur les tapis d'aéroports!

Je vous promets des balades dans mes histoires et romans préférés.

lundi 10 avril 2017

L'épatante Maud TABACHNIK

Elle fait très peu parler d'elle, mais tous ses bouquins sont excellents:

de bonnes histoires, bien écrites   avec l'Amérique profonde comme décor Mme Tabachnik est toujours un régal à lire. Avec elle pas d'esbroufe, juste des héros bien campés, de bons seconds rôles comme dans les bons vieux films de genre!


Un style simple mais précis,  les personnages sont bien détaillés et la situation des actions est bien définie...donc tout va bien pour une lecture passionnante.






Vous pouvez commencer à la lire avec des histoires fortes et marquantes comme:
                  


mardi 28 mars 2017

La mode rend sourd et aveugle (les aventures de Sophie Fontanel de l'Obs)

Bon tout pour vous présenter Sophie Fontanel et ne pas être trop partial, voici sa bio "wikipedia"




Sophie Fontanel est une journaliste et écrivaine française née à Paris le 1.

Sommaire


Biographie

Elle est élève au lycée Molière (Paris)2. Dans son roman la Vocation, elle retrace sa vie et évoque son destin de journaliste mode à ceux de sa grand-mère maternelle, Méliné Drezian (dentellière née en Arménie, exilée en Turquie, puis en France) et de sa mère, Knar, couturière émérite auto-rebaptisée Jacqueline pour « faire française »3.
Journaliste pour la presse écrite, elle collabore à plusieurs quotidiens nationaux avant d'occuper le poste de rédactrice en chef adjointe de Cosmopolitan. Elle travaille ensuite comme grand reporter pour le magazine Elle après avoir été animatrice pendant trois ans à Canal+4. Brièvement directrice de la mode de ELLE, elle quitte ce journal le 1er avril 2015 et travaille à l'Obs5. Elle publie son premier roman en 1995. Sur Instagram, Sophie Fontanel est devenue une « influenceuse ». Elle explore le lien qui l’unit à ses 90000 abonnés6.

Publications


  • Sacré Paul, NiL éditions, 1995 (Prix du premier roman)
  • Le plus jeune métier du monde, NiL éditions, 1999
  • Fonelle et ses amis, NiL éditions, 2002
  • L'Amour dans la vie des gens, Stock, 2003
  • Le Savoir-vivre efficace et moderne, NiL éditions, 2003
  • Fonelle est amoureuse, NiL éditions, 2004
  • Sublime Amour, Robert Laffont, 2005
  • Nouba chez les psys, J'ai lu, 2009
  • Otages chez les foireux, J'ai lu, 2009
  • À Moscou jusqu'au cou, J'ai lu, 2009
  • Grandir, Robert Laffont, 2010 (Prix « Le Prince-Maurice » du roman d'amour 2011)
  • L'Envie, Robert Laffont, 2011
  • La Vocation, Robert Laffont, 2016


Donc vous voyez...tout ce que il y a plus parisienne branchée (et dans plusieurs réseaux) 
Jusque là  cette dame m'intéressait peu...si ce n'est il y a deux semaines l'Obs n° 2732  du 16 mars où là  je vois sa rubrique reliée à une série de photos sur les défilés de la "Paris fashion week". Sur plus d'une grande pages je ne vois que des modèles franchement, nettement anorexiques.  Ca me retient...mais bon, pas encore de véritable indignation qui oblige à en parler fort!
Puis vient la rubrique du n°2733 et là pour le coup, les propos de Sophie Fontanel sont involontairement scandaleux.  Car le pire est, j'imagine, qu'elle ne se rend même pas compte de son aveuglement coupable.  C'est le sarcasme qu'elle oppose à ces esprits étroits et bornés qui s'en prennent à la pub Saint Laurent: mais quels sont ces gens qui n'ont aucun humour?  

Donc chère madame Fontanel, faites juste 2 pas en arrière, regardez vos écrits, ajoutez y vos photos...et si aucun scrupule, remords ou regret  ne vient à vous parcourir, il ne reste pas grand chose à faire...continuez: soyez si parisienne, hors sol...   Bien à vous

dimanche 19 mars 2017

Génération Prosecco contre Babyboomers






D'abord  soyons clair:  pour moi ce n'est pas de leur faute

Comme l'a dit Marc Bloch  "un enfant est d'abord fils de son temps avant d'être fils de son père"


Le temps  est toujours générateur d'un balancier  et une génération conteste toujours la ou les précédentes: c'est ainsi!


Le temps a été "lourd" sur les générations du baby-boom. Ce sont de terribles enfants gâtés qui ont tout confisqué à leur descendance, sous prétexte de liberté et d'hédonisme. Mais comme si il y avait une morale intemporelle, ces mêmes rejetons sont en train de leur faire leur égocentrisme!

Les valeurs libertaires, mondialistes, hédonistes   ils les ont contourné, décalé , transgressé   pour opposer à leurs parents un nouveau monde postmoderne où toutes les précédentes valeurs sont transformées en "artefacts" c'est à dire en simulacres que l'on peut au mieux rejeter, et au pire contrarier.  

A l'instar de Marcel Duchamp  et souvent sans connaître l'oeuvre de ce génial iconoclaste, nos générations récentes déboulonnent, dynamitent les jolies valeurs "perverties" de leurs parents.

Le résultat  c'est tout une succession de goûts qui révoltent, irritent, exaspèrent leurs aînés.
Toute cette génération use et abuse et tous ces gadgets numérisé-vidéo qui révulsent leurs parents:
mangas, jeux vidéos, pseudo romans (héroic fantasy), électro pop...etc  autant d'exemples de ce qui pour les vieux comme moi peut résonner comme une non-culture!

Mais le comble du comble fut atteint avec les selfies,  et tous les ersatz d'actions ou de conception.  
On ne voyage plus pour découvrir d'autre cultures, d'autres peuples, mais pour faire la fête ailleurs, dans un endroit qui sera "super" sur Facebook ou Instagram.  C'est cette ambiance qui vénère désormais le "Prosecco". Ca imite mais c'est loin de valoir le champagne...alors, pourquoi ce succès?

Oui, c'est moins cher mais surtout c'est "nouveau"!

Toutes ces générations, à cause de notre égoïsme et de notre aveuglement a remplacé le "progrès" par la "nouveauté"   et là ce ne sont plus du tout les mêmes valeurs. A nous de leur rendre une âme plus "substantielle"!

mardi 7 mars 2017

Un canard trop loin....?





Ok  j'aime bien l'idée d'une presse totalement libre...mais à condition qu'elle ne soit pas manipulée!


A qui le crime profite?     De plus en plus à Marine Le Pen

Je comprends très bien ce que défends le "Canard"  mais cela n'interdit pas de se poser quelques questions sur les objectifs de leurs sources  et de se demander si in fine, cette dernière info ne risque pas de conduire vers des conséquences funestes?


Ok je connais par avance  les réponses des journalistes: "ce n'est pas nous qui avons commis ces actes, et la vérité est notre première oxygène. Tout doit être révélé!     Certes, messieurs les journalistes...mais est ce aussi simple?   Je crains que non  et qu'ils vous faillent regarder au delà de vos plumes acérées.


1er risque
Tout cela discrédite vraiment Fillon   et son électorat va grossir les rangs lepénistes: victoire de MLP 

second risque 
Transformer Fillon en victime et là, il peut étonnement prendre une figure de héros, de résistant à la kabbale germanopratine.

Donc ok pour votre éthique tant qu'elle n'est pas encore plus dangereuse que votre prudence  cher ami "Canard"

dimanche 26 février 2017

Comment amener l'Art Contemporain en Bibliothèque?




Voilà le service minimum:
une expo sur un artiste qui peut être compris par de nombreux publics: exemple Richard Baquié qui serait exposé à l'Hôtel des Arts du 4 mars au 7 mai 2017.

Bien sûr avoir une oeuvre originale c'est mieux --> s'adresser au Frac de votre région (ici Frac Paca à Marseille)   qui pourra vous "prêter" une oeuvre (avec des conditions de transport et de gardiennage minimums).

Sinon, de bonnes "répliques" photos  et une personne qui connaît l'oeuvre et pourra en parler.   

Puis, à vous de jouer  et de "jouer" au sens propre:  mettre en place un espace où on peut avoir des "docs" sur l'artiste et sa pratique, dessiner à sa façon et voir une vidéo qui explique un peu sa vie, ses envies etc.

mardi 14 février 2017

Monsieur, monsieur...pourquoi la dame elle est toute nue?

Ce doit être la pire question pour un médiateur comme moi.  


Mais, aussi, c'est là où on voit si le métier commence à "rentrer"!

Cela nous est arrivé, à mon équipe et à moi, lors d'une exposition sur Enki Bilal.



Certes il a peint de très belles femmes...mais elles sont effectivement nues!


Ok, dans ce cas pas de panique: on réfléchit.
Quel est le niveau scolaire du questionneur?    Regardons son visage semble t il nerveux, inquiet, ou juste curieux?

1er réflexe ne pas rester sur cette oeuvre précise, il faut généraliser. Facile à dire!
Bon, tu sais que les artistes, ils essayent de montrer sur leurs peintures, sur leurs photos, tout ce qui les entoure, notamment les formes. Les corps de l'homme et de la femme sont les premières formes du monde et tous les artistes ont envie de les peindre ou de les prendre en photo. 

2ème réflexe: rassurer, contextualiser. La femme a toujours été un symbole de beauté, et à travers les siècles, tous les artistes ont cherché à "rendre" cette beauté. Des fois, elles sont habillées, des fois elles sont nues, cela dépend du moment, et des coutumes. 

3ème réflexe: (à partir d'un certain niveau de maturité) les hommes cherchent à se protéger d'eux mêmes. Ce n'est pas la nudité qui est un problème, ce sont les pensées des hommes. D'où certaines morales viennent nous dire que la nudité est une mauvaise chose. Mais c'est hypocrite (c'est vouloir masquer la vérité), car finalement ce n'est pas de la faute du corps si on n'est mal à l'aise, mais c'est de la faute de ceux qui en ont peur et qui nous disent d'avoir peur!

mardi 31 janvier 2017

L'Intox LALALAND






                                     Oui, suite à des réflexions d'accord ou pas d'accord  je me permets de revenir sur cette incroyable opération de manipulation du film LaLaLand ...

J'ai été ravi de constater que je n'étais pas le seul "vieux grincheux" et que la critique de Pierre Murat dans le Télérama de cette semaine rejoignait en grande partie mes impressions...ouf!
Bon lui, il a quand même la générosité de sauver Ryan Gosling...pas moi!

"Tout est lent, trop lent. Et long, trop long. Si lent, si long, que l'histoire de ce couple qui se défait finit par verser dans l'insignifiance."    Je ne saurais mieux dire!  

Donc maintenant vous êtes prévenus...mais vous êtes grands...









samedi 28 janvier 2017

Etude pseudo littéraire du phénomène MACRON 2 médiatisation





Pas de Macron  sans les médias...  c'est comme le feu sans oxygène ou le "petit déj" sans toasts...

L'un et les autres sont étroitement dépendants. Il n'y a pas vraiment de lecteurs sans rêves ou pour le moins sans de bonnes histoires. Macron est un élément important de cette "telling story" permanente que nous vend les médias.

Macron est jeune: bon point 1 
Macron est plutôt beau: bon point 2
Macron est réputé intelligent: bon point 3
Macron est réputé rebelle: bon point 4

Ensuite, il ne reste plus qu'à produire une histoire qu'on retient facilement et des images qui viennent l'illustrer: Macron enfant,  Macron des champs, Macron amoureux, Macron étudiant etc.


Les médias agissent comme des publicitaires pour un lancement de produit: il faut mettre en valeur les "bons" côtés  et gommer les aspérités!


Il s'agit d'un véritable processus "d'imprégnation" du public.   Cela rapproche "Macron" d'un lancement de film par exemple. 






                Prenons dans les exemples récents "LaLa Land"   ou pour moi comment transformer un néo-nanar en chef d'oeuvre. Tous les magazines, toutes les télé nous martellent depuis un mois: "Attention chef d'oeuvre!". Tout ça pour une pseudo comédie musicale dont on ne retient ni les airs, ni vraiment l'histoire...et dont les deux aimables comédiens dansent et chantent mal!   
Voilà l'exemple d'un battage complètement arbitraire, l'exemple du buzz, et la lâcheté de journalistes qui n'osent pas s'opposer à la pensée correcte ambiante.   

C'est aussi un exemple générationnel: je suis allé voir le film à une séance de semaine, l'après midi où il n'y avait que des plus de soixante ans. Et bien, à la sortie, un rapide sondage laisser apparaître un gros "bof". C'est une génération qui a "vraiment" connu l'âge d'or des comédies musicales et là la comparaison est terrible pour ce film "bricolo" où les interprètes sont prêts pour "Danse avec les Stars" mais pas pour Hollywood.   

Donc voilà restons lucides, chers amis, soyez méfiants sur les produits "prédigérés"!    

PS

Comprenons nous bien: je ne dis pas qu'Emmanuel Macron est entièrement bidon, je dis simplement qu'il faut étudier son programme, évaluer ses réelles capacités plutôt que de croire sur paroles les communicants. C'est uniquement en réagissant comme cela que nous ne serons pas "trumpés" ...